Fillo

Qui édite cet outil

Qui je suis, et ce que j'ai à y gagner.

Portrait illustré de Kevin Sayrignac

Kevin Sayrignac. J'ai écrit Fillo au Luxembourg, en partant de ma propre déclaration. Je suis agent d'assurances : l'outil est gratuit, et ce que j'espère en retour, c'est que quelques-uns d'entre vous deviennent mes clients.

J'ai utilisé un autre outil pendant quatre ans

Je remplis ma déclaration d'impôt moi-même depuis des années. Les quatre dernières, je suis passé par un outil en ligne luxembourgeois, et je n'ai rien à lui reprocher : il fait très bien son travail.

J'avais envie de faire le mien. Simplifier ce qui est compliqué, c'est ce qui me plaît, et j'ai commencé par ma propre déclaration.

Je conseille des entreprises depuis 2007, et je fabrique des outils depuis quelques années

Mon métier, c'est le conseil aux entreprises. DHL et Paritel côté français pour les débuts, puis le Luxembourg : Editus, Jobs.lu, et huit ans chez Valorlux.

Ces dernières années, mon travail s'est déplacé vers les outils. Brancher un logiciel de gestion sur une facturation, sortir des tableaux de bord de données qui dormaient, automatiser ce qui se refaisait à la main chaque semaine.

Mon parcours détaillé est sur kevinsayrignac.lu, un site que j'ai fait pour des recruteurs.

Depuis 2026, je suis agent d'assurances

C'est le métier qui m'a donné l'idée. Une bonne partie de ce qui fait baisser l'impôt passe par des contrats d'assurance. C'est le terrain que je connais le mieux : les plafonds, ce qui entre dans quelle case, ce qui se cumule et ce qui ne se cumule pas.

Travailler avec l'intelligence artificielle, c'est comme avoir une équipe complète à disposition. C'est ce qui permet à un projet comme Fillo, mené par une seule personne, de voir le jour. Le calcul, lui, ne doit rien à un modèle : il applique le barème officiel et les plafonds de l'année, rien d'autre.

Fillo pose les questions dans l'ordre, remplit les cases du 100 F, et montre ce que chaque ligne change. Il lit aussi vos certificats pour en reprendre les montants, que vous relisez. Cette lecture ne part que si vous l'activez, et ce qui arrive à vos documents est détaillé ici.

Ce que Fillo ne fait pas

Il ne décide rien à votre place. Le formulaire sort rempli, vous relisez chaque montant, vous validez, et c'est vous qui le déposez. Ce qui part à l'administration reste votre déclaration.

Il ne tranche pas votre cas particulier. Les montants affichés sont des estimations et ne constituent pas un conseil fiscal : le calcul officiel reste celui de l'Administration des contributions directes.

L'outil traite le salarié, seul ou en couple, résident au Luxembourg ou frontalier assimilé à un résident. Les revenus d'indépendant ne sont pas traités, et un frontalier dont une partie des revenus est imposée à l'étranger sort du périmètre. L'outil le dit sur l'écran concerné, et il ne génère pas de formulaire pour un cas qu'il ne sait pas traiter.

Pourquoi c'est gratuit, et ce que j'y gagne

J'exerce dans l'assurance, et une bonne partie de ce qui fait baisser l'impôt y passe : prévoyance, épargne-logement, assurances déductibles. C'est ce qui rend l'outil gratuit.

À la fin du parcours, une case facultative vous propose d'en parler avec moi. Elle n'est jamais cochée d'avance. Si vous la laissez vide, votre déclaration se termine de la même façon, avec les mêmes chiffres et le même formulaire à télécharger. Ce qui m'est transmis quand vous la cochez est détaillé ici.

Je suis rémunéré par mon activité d'assurance, pas par Fillo, qui ne me rapporte rien directement. L'outil m'aura servi le jour où l'un d'entre vous souscrira un contrat chez moi.

Me signaler ce qui cloche

L'outil s'améliore surtout quand quelqu'un me dit ce qui ne va pas. Si un montant vous paraît faux, si une question est mal posée, ou si votre situation n'entre pas dans les cases, écrivez-le ici. Les mentions légales donnent le reste des informations d'éditeur.

Gratuit. Vous commencez sans compte ; le téléchargement du formulaire demande d'en créer un.